01/07/2005

Tu vois ce que j'ai à crierEst-ce que tu l'entends pour moi

Tu vois ce que j'ai à crier
Est-ce que tu l'entends pour moi?
Est-ce que tu fermes les yeux parfois
Pour sentir encore mes doigts contre ton coeur
Et faire briller tes yeux dorés?
Nos pensées sont souvent si floues
Si meurtrières
J'aimerais juste flotter, survoler légèrement
Absorber le monde d'un regard passionné
Sans douleur, sans douleur...
Mais je ne fais que penser et toujours ces questions
Toujours les mêmes comme un tourbillon
Au lieu de m'aider à voler il me donne la nausée
 
J'ai longtemps attendu après tant de beauté
J'ai de la laideur jusqu'à l'écoeurement
Tu restes couché si loin, dans tes draps trop blancs
Si pleins de sang, de sueur, de ton souvenir
Dehors le ciel se déchire
Il me fait mal, je suis là-haut
Tes traces de pas sur le sable...
Les vagues finissent toujours par les emporter 
Tes traces et mes traces se mêlent
Et c'est si beau lorsqu'elles disparaissent
Elles sont comme cette empreinte vivante et pesante
Marquée au fer rouge sur une de mes veines
Un lien à déchiqueter de mes dents
 
Les couchers de soleil sont si beaux
Loin ou près de toi
Parfois ils perdent leur goût
Parfois lorsque les remords deviennent trop brûlants
Parfois lorsque je me demande si fort ce que tu dirais
Si ton âme et ton coeur parlaient librement
 
Mon pauvre petit poisson doré
C'est si doux de sourire pour toi
Même lorsque mon sourire est en sang
 
(01-07-05)

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30/06/2005

Une vie à l'attendreEt si finalement, tout n'était que fum

Une vie à l'attendre
Et si finalement, tout n'était que fumée?
 
(29-06-05)

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J'aime le merveilleux des débutsCelui qui m'illumineJe ne v

J'aime le merveilleux des débuts
Celui qui m'illumine
Je ne veux que des débuts
Pour que les mots crient toujours en moi
Que leur beauté me blesse puis m'oublie
Encore vouloir encore
Vivre à son rythme et le sentir dans mes veines
(24-06-05)

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Moi j'ai que des mots dans la têteParfois j'voudrais qu'ils


Moi j'ai que des mots dans la tête
Parfois j'voudrais qu'ils disparaissent
Qu'ils s'envolent bien loin et puis
Et puis que s'effacent tous les cauchemars
(15-06-05)

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03/06/2005

Mes mots sont des caressesMes mots sont des couteaux (0

Mes mots sont des caresses
Mes mots sont des couteaux
 
(02-06-05)


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Je rêve parfois aux champs de Soleil tâchés de sangComme

Je rêve parfois aux champs de Soleil tâchés de sang
Comme une peinture imaginaire que forme mon désir
Mais quelles ombres au soleil
Inondé de quels corps perdus, errant on ne sait où
Ne se courbant pas pour la beauté d'une fleur
Ne s'agenouillant pas le front mouillé de terre
Marchant les membres éparpillés
Sans s'arrêter pour gratter sur leurs joues
Les traces noires de sueur et de larmes
 
(02-06-05)
 

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Je n'ai pas des masses de souriresPas des masses de foliePar

Je n'ai pas des masses de sourires
Pas des masses de folie
Parfois un vent calme m'attrape les chevilles
Anéantie par sa douceur, je le laisse m'enrouler de ses tendres lianes
Puis violemment il me secoue dans tous les sens
Nausée
Et je ne crie pas
 
(02-06-05)

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02/06/2005

Assez de beauté.Donnez-moi de la laideur.

Assez de beauté.
Donnez-moi de la laideur.

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Les oiseauxPeuvent volerEncore plus haut   &n

Les oiseaux
Peuvent voler
Encore plus haut
 
 
 
 
[Quitte à s'y brûler]
 
(28-05-05)

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Avoue petite filleTu préfèrerais partirTu t'saoules à l'e

Avoue petite fille
Tu préfèrerais partir
Tu t'saoules à l'eau
Tu t'y noierais même
Perdu la main
Les yeux bien loin
T'aimes les coccinelles
Leurs jolies ailes
Tu reprends ton souffle même quand tu te crois perdue
Puis tu bois, tu bois encore
De l'eau, toujours de l'eau
Même quand c'est froid ça fait du bien ça coule tout doux
 
Moi j'ai pas de temps dans ma vie
Juste un coeur qui bat, fort...
Et un souffle un peu trop profond
Un souffle qui fait parfois beaucoup de buée dans les yeux
(28-05-05)



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26/05/2005

BossueBosseléeBobo ma petite féeQui saigne qui piqueCroût

Bossue
Bosselée
Bobo ma petite fée
Qui saigne qui pique
Croûtes à gratter
Sur tout le corps, souffrir à chaque geste
Coudre et recoudre
Couleur bleue jusqu'à l'âme
(26-05-05)


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Se taire. [Chut]

Se taire.
 
[Chut]

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25/05/2005

Je veux tes mains qui écrivent qui jouent qui parlent qui a

Je veux tes mains qui écrivent qui jouent qui parlent qui apaisent
Je veux ton coeur ensanglanté
Je veux ton âme et toute sa pureté
Je veux tes mots, tes pensées
Tes années à venir
Et que ton regard m'écorche
Je veux tout
Sans jamais rien vouloir
(25-05-05)

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Je te veux au-dessus des toits. *emporte-moi*

Je te veux au-dessus des toits.
 
*emporte-moi*

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Je vois plein d'étoiles pour toiJe voudrais savoir pourquoi

Je vois plein d'étoiles pour toi
Je voudrais savoir pourquoi tout est si grand
Tes écrans, tes écrans
Et cette rivière qui te traverse la tête
Cette rivière, douce essence
C'est si grand malgré tout
C'est si grand
(19-05-05)

21:54 Écrit par L'eau | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/05/2005

J'ai souhaité tellement d'étoiles filantes etEclater en mi

J'ai souhaité tellement d'étoiles filantes et

Eclater en mille morceaux

Plus rien de nous

Plus rien de moi
Juste toi ta peau ton regard peuplant l'immensité

Un bourdonnement comme un fantôme et tout tremble

Tout frissonne mais ta chaleur m'apaise

Au bord de l'eau quelques-unes de tes branches trempent et mouillent

Enfin mon amour est un rêve pour briser les illusions

Mais quelle frénésie et mon souffle s'échappe

Gratter gratter gratter tout enlever

Lambeaux de chair impure et tes yeux

Je m'y vois j'y vis j'y respire

 

Si tu as besoin de moi

Moi qui n'ai pas de forme et qui avance si droite et dure

Avance sans regarder

Avance cherche à respirer

Alors détourne-moi

Il y a ce présent si beau, si laid, comme une lettre ouverte

Qui n'attend que nos yeux pour la brûler

Nous embraser, n'être plus que flammes

Suppliant pour un éternel repos

 

Chiens de diamant, j'arrracherai à vos cris

Tous les voiles et te les offrirai
Ces tissus d'étoiles fortes froides si belles si belles

Moulin à vent qui déraille, comme j'aime ton bruit grinçant

Et l'apaisement lorsque je dors à l'ombre de tes murs fantômes

Mais tu es éternel et si ton coeur porte loin
Je rendrai ton regard infini à s'y perdre

Et j'imagine le lierre s'accrocher à tes doigts et se glisser dans tes cheveux

Comme mon souffle dans tes bras

 

Il y a dans cette ronde infinie

Un profond silence, je l'agrandis

J'y perçois quelques rires et tintements de voix

Mirages de plus mais lorsque l'âme est en paix

Ils courent devant moi et ne m'effraient pas

J'ai longtemps attendu jusqu'à ces quelques gouttes perler de mes doigts

Sur tes paupières closes d'éternel endormi

(08-05-04)




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02/05/2005

Son parfum de candeur flotte toujoursImaginer encore son cor

Son parfum de candeur flotte toujours
Imaginer encore son corps
Et mon oreille contre son coeur
Mes doigts jouant sur son torse des milliers de battements
Ses yeux me possèdent
Croire au paradis
(01-05-05)

17:04 Écrit par L'eau | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/04/2005

Elle tireElle brûleElle court si loinJe suis parfois désol

Elle tire
Elle brûle
Elle court si loin
Je suis parfois désolée
Dérobée
Mes sens tout entiers se définissent
Grande terreur les yeux brillants
Un bruit assourdissant
Parfois se cacher les yeux
Laisser couler les sens
(27-04-05)

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26/04/2005

Je vois l'eau et le feuDanser interminablement le long de ce

Je vois l'eau et le feu
Danser interminablement le long de ce cercle
Ronde maudite, damné cauchemar
Rendons grâce mon âme
Car c'est ta voix que j'entends tinter à mes oreilles
Et c'est ta peau que je sens me brûler
Je n'ai qu'à fermer les yeux
Là où plus rien ne nous sépare
Garder les yeux fermés
(25-04-05)

18:16 Écrit par L'eau | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/04/2005

Quelques morceaux de ta têteEt grains de sable d'un si long

Quelques morceaux de ta tête
Et grains de sable d'un si long désert
Chacun de tes pas au bord de la mer
Puis de ta mort
C'est ainsi que tu imagines ta vie
Vivre au rythme de ses vagues
Et quel remous il est si beau
J'aime la trace de tes pieds
Tes pieds tes pieds tes pieds qui écument
(22-04-05)

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Opération Red HousePriez pour moi, pauvres pêcheursCe soir

Opération Red House
Priez pour moi, pauvres pêcheurs
Ce soir j'ai mal au noir
Ce soir j'ai peur du noir
(20-04-05)

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20/04/2005

Sister sister sister I just love you so muchLike my breath l

Sister sister sister I just love you so much
Like my breath like my life
Broken heart
I'm calling you
(20-04-05)

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Pourquoi me faut-il tant d’amour pour vivre ? Ce fris

Pourquoi me faut-il tant d’amour pour vivre ? Ce frisson, encore et toujours, tirer et blesser, aimer jusqu’à saigner, jusqu’à ne plus être capable de penser

Who’s Lea ?

Faire un rond de mes doigts

Placer mes yeux l’un après l’autre

Ouvrir et puis fermer

Courir, toujours courir

Avoir peur jusque dans ma chair

Trop intense, jusqu’à détruire…

(16-04-05)

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J’ai cru longtemps courir après toiA en perdre mon souffl

J’ai cru longtemps courir après toi

A en perdre mon souffle, à en tituber pas après pas

J’ai cru garder mes yeux fermés au coeur de ta tempête

Sans cesse me rattrapant, sans cesse m’emportant

J’ai eu foi en toi et abandonné mes rêves

A te suivre j’en ai perdu mes sens et ma lucidité

 

J’ai cru bercer mes espoirs dans tes bras

Leur apporter la paix, leur apporter la joie

J’ai cru mes cauchemars pour toujours emportés par ta tempête

M’abandonner au silence de l’aube ou de la nuit

J’ai eu trop mal pour y croire à nouveau

Tuer tous ces monstres

 

J’ai eu si peur de ton regard lorsqu’il s’est perdu

Dans la solitude et la nuit

Dans ces images maudites

Est-ce que tu crois pouvoir te relever sans cesse

Tomber puis remonter à n’en plus finir

Est-ce que tu crois pouvoir trouver ta route

Les yeux baissés, la peur te tenaillant

Moi je vois plus de lumière dans tes yeux

Que dans le ciel tout entier

Et lorsque ton sourire t’illumine

Je vois lentement, si lentement

La fin de ce cauchemar trop vivant

 

Au cœur de ta tempête

J’ai couru et me suis enfuie

(weekend du 09 avril 2005)

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J'aime ces soirées de solitude bercée, une bougie qui tran

J'aime ces soirées de solitude bercée, une bougie qui tranquillement m'éclaire, contrastant avec l'éclairage violent de l'ordinateur posé devant moi. J'aime ce livre posé dans mes mains, mes doigts tournant page après page sur lesquelles la bougie forme des ombres vacillantes. Et cette musique qui me hante et qui brûle mes pensées jusqu'à ce que tout s'envole en fumée, définitivement plus rien ne compte...

(07-04-05)



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07/04/2005

Il m'a dit de me laisser porter.Il m'a dit qu'il me protège

Il m'a dit de me laisser porter.
Il m'a dit qu'il me protègerait. Et je le crois. Et je me laisse bercer dans ses bras.
J'ai si chaud et pourtant je frissonne
J'ai si chaud et pourtant ma peau glacée me fait sursauter
Le vent doux me carresse tendrement
Et ses baisers glacés m'appportent la paix
Aimes-tu le feu? Celui qui te brûle et qui fait tomber ta chair en lambeaux...
Et si finalament j'avais froid?
(07-04-05)


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Tu sais, je ne suis pas quelqu'un de triste. Mon regard port

Tu sais, je ne suis pas quelqu'un de triste. Mon regard porte loin et sourit de ce qu'il voit, il sourit de pleurer parfois, lorsque le Soleil ne le blesse pas trop.
De pierre immobile ou recouverte de terre
Les yeux baissés vers un sol incertain
Droite, droite, ondulante, les mains tendues
Enfin tomber dans le ciel
Et voilà, lorsque les étoiles brillent... lorsqu'enfin, perchée sur mon rayon de Lune, je peux contempler du silence ce monde si étrange, je me dis que rien n'est plus beau que la nuit et son parfum d'absolu...
(03-04-05)

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02/04/2005

As-tu vu la beauté des rues désertesPar temps de pluieLe b

As-tu vu la beauté des rues désertes
Par temps de pluie
Le béton luisant
Quelques flaques abandonnées
Tes pieds sautant dedans
Mes doigts t'éclaboussant
Les rues désertes, nous y dansons
(01-04-05)

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Dirty GameJust my requiemI'm a wicked lithium flower, just a

Dirty Game
Just my requiem
I'm a wicked lithium flower, just about the bloom
Smelling lithium now
(01-04-05)

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31/03/2005

J'aurais aimé des mots pour me couvrirDes mots pour tout d

J'aurais aimé des mots pour me couvrir
Des mots pour tout détruire
J'ai cette étoile dans la tête qui ne cesse de briller
Donne donne et ton visage, rien ne passe
Une perle pend à mon oreille
Et tout ce sang
Cette petite fille
Couchée sous le pont
Et l'eau qui luit
Comme la nuit est belle... mais personne n'appelle
(31-03-04)

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